Réunion des la CITES à Bangkok Mars 2013
Publié : 10 mars 2013, 11:12
La 16e réunion de la conférence des parties de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites) a ouvert le samedi 3 mars à Bangkok et se poursuit jusqu’au mercredi 14.
Les 175 États parties de cette convention entrée en vigueur il y a 40 ans examineront plusieurs propositions concernent des espèces marines, qui visent soit à contrôler leur commerce (annexe II de la Convention), voire à l’interdire (annexe I).
Une seule espèce marine est dans ce dernier cas, un poisson-scie déjà placé sous l’annexe II et qui se retrouveraient dans le même cas que ses voisines.
Pourraient être placées à l’annexe II plusieurs espèces de requins domme le requin océanique, trois espèces de requins-marteaux et le requin-taupe commun, ainsi que des raies comme la raie manta.
Seule espèce concernant les pêches françaises de métropole dans cette liste, le requin taupe est soumis à un quota zéro depuis 2010.
Les débats sur les raies et les requins commenceront demain Lundi 11.03.
A suivre donc.
Dans les moins bien nous avons:
La CITES a rejeté la proposition américaine et russe de faire passer l'Ours Blanc en annexe 1 pour en réguler le commerce international.
SEA SHEPHERD faisait partie d'une coalition de 13 ONG qui soutenaient cette proposition. L'opposition à cette proposition d'ONG estimées par les "corps politiques" comme des "références" sur la question de la biodiversité (le WWF et l'UICN) n'aura sans doute pas été sans effet. Les arguments avancés par ces derniers étant que le réchauffement climatique est une menace plus grande que le commerce international et la chasse au trophée et qu'il n' y a donc pas lieu de le juguler... Stopper le réchauffement climatique ne se fera pas en un jour, mais hier, la CITES aurait pu sauver des centaines d'ours polaires sur l abase d'une simple résolution. On continuera donc à tuer pour le plaisir et pour le buisness cet animal "Totem", reconnu par tous comme étant en voie de disparition et dont l'image est utilisée sans retenue pour collecter des fonds par des organismes qui au mieux ont refusé de prendre position ( Greenpeace) sur le passage en Annexe 1, au pire, s'y sont opposés. AFFLIGEANT.
NB : à noter que ce passage en annexe 1, n'aurait eu aucun impact sur la chasse dite de "subsistance" pratiquée par les Inuits. Elle aurait uniquement régulé le Commerce International qui ne fait qu'augmenter... à mesure que le nombre d'ours polaires baisse.
Cette résolution n'aurait donc eu d'impact que sur les chasseurs nantis prêts à débourser 30 000 dollars pour rentrer dans leur pays avec une descende de lit en peau d'Ours polaire. On ne remercie pas la France et sa ministre de l'environnment Delphine Batho, pour son opposition à la proposition.
Consultez l'excellent dossier illustré et chiffré sur le sujet :
http://www.nrdc.org/wildlife/cites/pola ... french.pdf
Article Le Monde sur le rejet de la proposition :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... _3244.html
"source: FB de Lamya Essemlali présidente de Sea Shepherd France"
Les 175 États parties de cette convention entrée en vigueur il y a 40 ans examineront plusieurs propositions concernent des espèces marines, qui visent soit à contrôler leur commerce (annexe II de la Convention), voire à l’interdire (annexe I).
Une seule espèce marine est dans ce dernier cas, un poisson-scie déjà placé sous l’annexe II et qui se retrouveraient dans le même cas que ses voisines.
Pourraient être placées à l’annexe II plusieurs espèces de requins domme le requin océanique, trois espèces de requins-marteaux et le requin-taupe commun, ainsi que des raies comme la raie manta.
Seule espèce concernant les pêches françaises de métropole dans cette liste, le requin taupe est soumis à un quota zéro depuis 2010.
Les débats sur les raies et les requins commenceront demain Lundi 11.03.
A suivre donc.
Dans les moins bien nous avons:
La CITES a rejeté la proposition américaine et russe de faire passer l'Ours Blanc en annexe 1 pour en réguler le commerce international.
SEA SHEPHERD faisait partie d'une coalition de 13 ONG qui soutenaient cette proposition. L'opposition à cette proposition d'ONG estimées par les "corps politiques" comme des "références" sur la question de la biodiversité (le WWF et l'UICN) n'aura sans doute pas été sans effet. Les arguments avancés par ces derniers étant que le réchauffement climatique est une menace plus grande que le commerce international et la chasse au trophée et qu'il n' y a donc pas lieu de le juguler... Stopper le réchauffement climatique ne se fera pas en un jour, mais hier, la CITES aurait pu sauver des centaines d'ours polaires sur l abase d'une simple résolution. On continuera donc à tuer pour le plaisir et pour le buisness cet animal "Totem", reconnu par tous comme étant en voie de disparition et dont l'image est utilisée sans retenue pour collecter des fonds par des organismes qui au mieux ont refusé de prendre position ( Greenpeace) sur le passage en Annexe 1, au pire, s'y sont opposés. AFFLIGEANT.
NB : à noter que ce passage en annexe 1, n'aurait eu aucun impact sur la chasse dite de "subsistance" pratiquée par les Inuits. Elle aurait uniquement régulé le Commerce International qui ne fait qu'augmenter... à mesure que le nombre d'ours polaires baisse.
Cette résolution n'aurait donc eu d'impact que sur les chasseurs nantis prêts à débourser 30 000 dollars pour rentrer dans leur pays avec une descende de lit en peau d'Ours polaire. On ne remercie pas la France et sa ministre de l'environnment Delphine Batho, pour son opposition à la proposition.
Consultez l'excellent dossier illustré et chiffré sur le sujet :
http://www.nrdc.org/wildlife/cites/pola ... french.pdf
Article Le Monde sur le rejet de la proposition :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... _3244.html
"source: FB de Lamya Essemlali présidente de Sea Shepherd France"